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« Les chefs ont du coeur » et la liste des recettes de ce livre pour vous donner envie !

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Le 24 novembre dernier vient de paraître avec La Fondation Cœur et Artères et Hachette Pratique un livre de recettes prestigieux intitulé « Les chefs ont du cœur« .

Cet ouvrage, unique en son genre, réunit de grands chefs de la gastrono­mie française : Michel et Sébastien Bras, Christian Etchebest, Cyril Lignac, Anne-Sophie Pic, Jacques et Laurent Pourcel, Joël Robuchon, Michel Trois­gros et Marc Veyrat, autour d’une grande cause, celle de la Fondation Coeur et Artères.

Vous y découvrirez 40 délicieuses recettes per­mettant d’inviter la gastronomie française à sa table avec le sa­voir-faire, le talent et la créativité des plus grands chefs français.

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Bio attitude

Marc Veyrat veut créer un fast-food bio à Nice…

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D’Annecy à Nice, il n’y a, pour Marc Veyrat, qu’un pas de “cuisine vraie”. Une manière de refaire l’histoire et de rappeler que le comté niçois fut, jusqu’en 1860, rattaché à la Maison Savoie. Aujourd’hui, l’ex 3 étoiles Michelin souhaite tisser la toile de sa chaîne fast-food bio Cozna Vera créée à Annecy-le-Vieux, jusque sur la Côte d’Azur. Ce restaurant rapide bio ouvrirait dans le ‘carré d’or’, entre la place Masséna et la promenade des Anglais. Marc Veyrat a déjà visité un local (mais ne veut pas préciser l’emplacement exact) et espère ouvrir courant 2011.

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Le Cozna Vera niçois illustrera les thèmes que le chef entend développer au sein de sa future Fondation. “La cuisine doit rester un plaisir pour les sens. Manger vite ne veut pas dire manger mal. Nous avons surtout le devoir de préserver la planète et l’environnement. Tous les plats seront bio, servis en bocaux en verre. Je veux que tout soit dans l’esprit du développement durable. Nous servirons du hamburger végétal, du bœuf bourguignon, de la blanquette, des salades de légumineuses, des sushis… Des plats bien de chez nous, d’autres plus modernes et exotiques. Manger bio peut être moins cher que le non bio, si l’on se fournit directement chez le producteur : on me livre de l’agneau et du boeuf bio 10% moins cher que le produit industriel.”

Article de Jacques Gantié, paru dans le journal l’Hôtellerie du 12 mars 2010